Le lexique de l’anglais financier : le vocabulaire à connaître pour briller à Wall Street

Article publié le : 1 Oct, 2021
Wall Street Stock Exchange

Du fait de la mondialisation, les entreprises du secteur de la finance n’échappent pas aux anglicismes. Connaître les termes financiers en anglais est aujourd’hui incontournable, ne serait-ce qu’en termes de commerce international. Pour comprendre l’économie mondiale, un professionnel de la finance doit connaître les termes les plus couramment utilisés.

Mais attention, posséder un certain jargon et être “bon en anglais” ne suffit pas pour traduire vos documents financiers vous-même. La traduction financière doit être confiée à des experts. Quant à utiliser Google Traduction, si l’idée est séduisante, le résultat serait catastrophique.

Connaître le lexique de base

Bien sûr, vous pouvez apprendre les principaux termes anglais financiers. L’anglais est la langue des affaires, bien que le mandarin tienne la place de la langue la plus parlée au monde. Ainsi, certains termes sont incontournables. Pour comprendre le monde de la finance et l’économie mondiale, vous devez nécessairement les connaître. Les entreprises ont besoin de collaborateurs capables d’échanger avec des clients ou des fournisseurs étrangers. Un niveau d’anglais suffisant est requis. Surtout, il doit pouvoir utiliser le jargon propre à son secteur professionnel.

Milieu de l’entreprise

  • cash outflow : flux de trésorerie
  • external capital : capital de tiers
  • investment : investissement
  • loss : perte
  • revenue : rentrées
  • turnover : chiffre d’affaire

Univers de la finance et de la banque

  • accounts payable : compte fournisseur
  • accounts receivable : compte client
  • actual value : valeur réelle
  • amortization : amortissement
  • assets : les actifs
  • bank rate : taux d’escompte
  • borrow : emprunter
  • collateral : garantie
  • cost-benefit analyse : analyse coûts-bénéfices
  • cost-push inflation : inflation par les coûts
  • credit rating : solvabilité
  • currency : devise monétaire
  • current value : valeur actuelle
  • debt : dette
  • deposit : dépôt
  • financial analyst : analyste financier
  • financial officer : contrôleur financier
  • interest rate : taux d’intérêt
  • investor : investisseur
  • long-term loan : prêt à long terme
  • merger : fusion
  • overdraft : découvert
  • profits : bénéfices
  • return : retour sur investissement
  • risk : risque
  • short-term loan : prêt à court terme
  • tax planning funds : fonds d’optimisation fiscale

Monde de la bourse

  • stock exchange : la bourse
  • bear market : marché à la baisse
  • broker : courtier
  • bull market : marché à la hausse
  • recession : récession
  • rally : reprise
  • shares : actions
  • stocks : valeurs
  • stockholder : actionnaire
  • stock split : fractionnement d’action
  • yield : taux de rendement (d’une action)

Le saviez-vous ? Certains de ces termes peuvent avoir un sens totalement différent selon le contexte dans lequel vous les employez !

Démocratisation n’est pas traduction

Mais il ne suffit pas de connaître ces quelques termes. Connaître ou apprendre l’anglais des affaires vous permettra de communiquer avec des acteurs étrangers et de vous tenir au courant de l’actualité économique, dont les avancées sont la plupart du temps rédigées en anglais. Posséder cette compétence clé est donc une excellente chose. Toutefois, elle ne sera pas suffisante pour vous improviser traducteur financier. Les documents à traiter ont un enjeu trop important. Si vous ne parlez pas anglais, ne soyez pas non plus tenté par Google Traduction, au risque de courir à la catastrophe !

À retenir :
L’anglais des affaires est souvent réduit à un vocabulaire courant amoindri, dépourvu de structures grammaticales. Il s’agit d’un anglais standardisé, simplifié, qui peut être parlé entre personnes dont ce n’est pas la langue maternelle. Les financiers qui ont recours à l’anglais international ont pour but de communiquer avec efficacité ! La traduction de documents financiers demande davantage de rigueur.

Ainsi, malgré la démocratisation du langage financier qui permet de se l’approprier plus aisément, la traduction financière reste un domaine complexe. Le jargon est bien plus dense ! Il fait appel à une terminologie précise, déjà suffisamment complexe en français… Il ne s’agit pas de traduire mais de transposer, d’une langue source à une langue cible.

Des documents financier à fort enjeu : gare à l’approximation

Rapports d’activité, audits, bilans, actes de fusions et acquisitions, textes relatifs au cours de la bourse… : la plus petite erreur de traduction peut avoir de lourdes répercussions ! Dans le pire des cas, la conséquence peut être pénale.

Les erreurs de traduction et les erreurs de langue peuvent avoir des conséquences graves et délétères pour l’image, la réputation mais aussi l’économie de votre entreprise. Imaginez un faux-ami, un faux sens, un contresens, voire un non-sens ! Pour vous convaincre, laissez-vous tenter par la lecture de notre article pour éviter les erreurs qui coûtent cher (au sens propre !)

La traduction professionnelle

La traduction de documents financiers n’est pas à la portée de tous. Les traducteurs professionnels mettent en œuvre leur expertise en matière d’économie et de finance, pour livrer des traductions de qualité et fiables. Il s’agit d’une spécialité technique complexe particulièrement recherchée. En tant que natifs, ils sont en capacité de restituer des notions complexes en faisant appel à la terminologie adéquate. Ainsi, outre leur parfaite maîtrise linguistique, ils font preuve d’une réelle expertise financière (ils ont étudié l’économie et la finance et/ou présentent une expérience professionnelle dans le milieu) leur offrant une fine compréhension des problématiques du milieu et leur permettant d’appréhender les enjeux de tels documents.

En conclusion : ne s’improvise pas traducteur financier qui veut ! C’est pourquoi, opter pour une agence de traduction vous assure de la qualité des profils qui prendront en charge votre traduction de documents économiques ou financiers.

Bon à savoir. Les documents financiers ne se portent pas facilement à l’entendement, même rédigés en français. Pour mener à bien une traduction financière, l’expert opère une traduction pertinente, à savoir une véritable transposition : il respecte la terminologie financière, il traduit les chiffres, etc. Cette compétence lui est permise par son profil à la fois de traducteur natif mais également de professionnel du secteur.

Il est important de faire appel à des traducteurs professionnels spécialisés en finance pour votre communication financière à l’international. Ces spécialistes sont les garants de l’exactitude des données traduites. Par ailleurs, ils travaillent dans le respect des délais et de la confidentialité.

La traduction financière est une spécialité particulièrement sollicitée sur le marché ! Non seulement les enjeux sont importants mais la traduction est ardue. Entreprises, banques, cabinets de conseil ou d’audit, experts-comptables, sociétés d’investissements, institutions financières… : votre traduction financière doit être confiée à des experts pour être irréprochable et vous assurer une communication internationale efficace. C’est le seul moyen d’atteindre votre cible. Assurez-vous une traduction qui soit à la hauteur de vos enjeux internationaux !

Article rédigé par : BILIS